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Maman
lointaine
Les
jours s’écoulent péniblement, tragiquement.
Dans
mon esprit vit une tendre Maman.
La
prendre dans mes bras doucement.
Sentir
ses odeurs amoureusement.
Le
lointain nous sépare dans l’ignorance;
Un
sentiment de néant, de malchance.
De
la peine continue, pauvre adolescence.
Vouloir
lui parler, sa présence.
Aujourd’hui,
de la nostalgie pénible.
Un
regard embué, des pleurs audibles.
Tracé
hagard dans un parchemin indélébile.
Vivre
la réalité, être moins sénile.
Un
jour, croire la présence de son visage.
Baiser
sa joue en un doux paysage.
Du
bonheur dans mon cœur peu sage.
L’espérer
avec amour, sans ambages.
André,
épervier.


Graphique:
Beverley
Lu Latter
Création: Le Royaume
chez Rubis
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