A l'ombre d'un été...
 
 
 Ô toi tendre nature d'un été
 Toi qui me fais toujours rêver.
 Je suis là couché sous ce superbe saule
 Aux couleurs verdoyantes, que l'on pourrait
 Croire quelles dansent.
 
 Tu étales devant moi tous tes talents
 Que seule toi ô nature peux y déposer ainsi
 Sans jamais rien m'en demander.
 
 Tu me fais découvrir toute la gamme de ta variété
 Que toi seule ô nature peux nous donner
 Sans jamais rechigner.
 
 Ô douce musique enchanteresse de part
 Ta diversité et ta poésie m’enivrent
 Par le lent ruissellement de ton autre instrument
 Qu'est cette petite rivière qui se fait entendre
 Par de petits clapotis, on peut savoir que tu vis.
 
 Sur le haut de la berge, un rayon de soleil la traverse
 Celui-ci y dessine des reflets enrubannés des bottes
 De pailles que les fermiers ont mit à coeur de dresser.
 
 Par ce spectacle, je ne puis qu'être émerveillé.
 En plus l'orchestre merveilleux que tu y as lié
 Font de toi ô nature la seule qui peux réellement
 Nous la donner sans jamais rien quémander.
 
 Pour prime une odeur suave sans exhale.
 Tout est réuni pour renforcer le rêve
 Que je ne me prive pas de faire.
 
 Puis soudainement...
 Je pense à mon amie si lointaine et si proche à la fois.
 Je prends alors conscience de la chance merveilleuse
 Que nous avons tous, de pouvoir profiter de tant de richesses.
 
 Merci infiniment ô toi si belle nature, qui empli nos rêves
 De tant de beauté, que même celui qui ne te veux pas
 T’emporteras Cela malgré lui... Imprégné de cette
 Odeur d'un si bel été.
 
 Pour mon amie si fragile et si délicate"Joceeeeee"
 Altaïr le 10 août 2002