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Comme
un oiseau-
Adosser
contre le tronc d’un grand arbre de mon jardin
Par
cette belle journée remplie d’un soleil magnifique
D’un
ciel sans nuage et d’une légère brise pour me
Rafraîchir,
tout était là pour faire place à la magie du
Rêve
et celle-ci ne se fit point attendre
Le
temps d'y penser, et toute cette merveilleuse
Beauté
qui s’offrait à mes yeux ébahis et le moindre
De
mes soucis s’effaça de ma mémoire
Puis
instantanément comme par magie, mon esprit s'insinua
Dans
celui d'un oiseau, oh pas un oiseau extraordinaire
Non,
juste un petit oiseau commun qui volait
Au
gré du vent et dont le soleil réchauffaient les ailes
Alors
je me mis à penser comme un oiseau et je mis à regarder
La
terre où une multitude d’êtres humains
Vaquaient
à leurs affaires, tel des fourmis sur une
Fourmilière,
courir, courir il me semblait qu’ils ne
Faisaient
que ça, parait que cela génère le stress tout ça
Alors
que moi je volais librement, je me sentais super bien
Mon
esprit fusionna l’espace d’un moment où chose
Incroyable
je me rendis compte que moi aussi je menais
Cette
vie là, cours, cours, cours et vas-y que je te pousse
Et
vas y que je m’y mette, avec cela nous passons tout
Notre
temps à courir et à finir par ne rien voir de la vie
Qui
elle passe son chemin sans se demander son reste
Et
avec cela le temps passe et passe et nous vieillissons
Et
les choses les plus futiles avant, maintenant deviennent
Compliquées,
eh oui nous n’avons plus nos vingt ans
Tout
le monde cours comme cela et chose
Plus
grave encore personne ne voient plus rien de cette
Merveilleuse
chose que la vie nous a prodiguée, celle de
Voir
et comprendre les choses qui sont mises à notre disposition
Là
rien que pour nous même et nos proches nous finissons
Par
ne plus les voir ni les entendre, alors qu’il serait si
Simple
de regarder autour de soit pour se rendre enfin
Compte
que toutes les choses que nous chérissons et
Que
nous aimons n’est ni fantômes, ni spectres
Et
plus encore ces êtres si chers à nos yeux,
Nous
les oublions un peu trop vite et eux aussi
Ne
seront pas éternels
Ne
restera alors plus que nos yeux pour les pleurer et nos
Souvenirs
pour les honorer, alors qu’eux ne nous demandent
Qu’une
seule chose c’est de les aimer vivant et aussi
Tendrement
que de chérir un petit enfant
Alors
ainsi les choses que nous voyons tous au quotidien
Son
un don de la vie, vie que nous, nous devons d’embrasser
Avec
tant de passion que jamais plus nous ne passerons à côté
D’une
si merveilleuse beauté qui ne demande qu’une seule chose
C’est
que celle-ci soit pleinement réalisée
Puis
subitement l’esprit de ce petit passereau se dissipa
Et
je repris mon esprit d'humain avec une folle envie
De
ne plus jamais faire comme les autres et vivant sans se soucier
Du
lendemain, mais croyez-moi après la délectation de cette
Fusion
que je venais de jouir et de ce voyage dans les airs
Une
fois revenu moi et bien sur notre terre jamais plus je ne
Regarderais
mes êtres chers de la même manière
Et
je m’empresserai bien vite de leur dire cette chose
Si
anodine et pourtant si utile que sans gêne je leur
Dirai
simplement je vous AIME
Altaïr
" Le Prince des étoiles "le 28 septembre 2002
Altaïr
« Le Prince des étoiles
» le 12 novembre 2002

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