Étoiles lointaines

Dans l’horizon de mon cœur, j’ai trouvé des étoiles
Si resplendissantes, qu’elles composaient une très toile
Elles parlaient entre elles, le temps que je les dévoile
En regardant le monde, sur mes yeux il y avait un voile.

Pourtant une d’entre elle, la plus minuscule pleurait
En pensée, je me suis approchée d’elle et je lui chuchotais
Si tu as mal, si tu es juste triste, dis-le-moi, je t’aiderais
Je te donnerais de la chaleur, tendrement je te réchaufferais.

Désemparée, je me suis assise à ses côtés, je ne savais que dire
Une étoile a-t-elle une vie, peut-elle réellement souffrir?
Un être aurait-il pu simplement avec méchanceté, la maudire?
Etait-elle sur son déclin, sa fin de parcours, prête à déjà mourir?

Une étoile n’a pas d’yeux, mais celle-ci était certes, mystérieuse
Doucement une bouche apparut, je vous l’accorde, sérieuse
Je fus très etonnée, en vérité et le trouvais extrêmement pieuse
Mais je compris en un rien de temps, qu’elle me voulait heureuse.

C’était ma bonne étoile, si lumineuse que je venais de rencontrer
Devant moi, je la découvrais, entrain pour moi, de se transformer
Elle se diluait de plus en plus, jusqu’à de bonheur fou, m’inonder
En la voyant disparaître, je la remerciais d’être ce cadeau inespéré.

02/09/2002


m.roellinger@evhr.net
http://www.ifrance.com/poesies2001/

Copyright © 2001 Michèle R.
Le coeur a ses raisons que la raison n'a pas.

 

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