L’amour en peu de mots

 

C’est dans le vent de la vie que j’ai entendu ces, je t’aime

Sans aucune prétention, j’en écrirais un doux poème 

Car ces mots dits si souvent posent parfois problème 

C’est donc Cupidon, qui avec ses flèches qui les sème. 

 

Ces* je t’aime* sont murmurés au creux de l’oreille

Criés, clamés, balbutiés, sans qu’ils ne soient pareils 

Pour celui ou celle qui est aimé(e), c’est une merveille 

A force, de le dire, c’est comme un disque qui se raye. 

 

Qui n’a pas besoin de ces mots, pour avancer dans la vie?

En peu de temps, ils effacent les jours devenus trop gris

Parfois l’amour se meurt, plus personne ne croit en lui 

Mais ce sentiment au fond de chaque être reste en sursis.

Combien de plumes ont griffonnées ces mots d’amour! 

Jurant ainsi fidélité et qu’ils rimeront avec toujours 

Que de cœurs las par la vie, sont devenus trop sourds 

A ce sentiment si doux mais cruel, non payé en retour. 

 

Souvent c’est l’être entier qui cherche à s’abreuver 

Espérant un miracle, pour dans cette vie continuer 

Ce n’est pas une invention, que de vouloir tant aimer 

Inscrit dans l’humanité, c’est un cadeau à respecter. 

 

Nul en ce monde ne peut nier d’avoir caresser l’espoir 

De les entendre dire par l’être aimé(e) par un beau soir 

Qu’il soit formulé au début de la vie ou sur le tard!

Qu’importe l’intensité, même redit avec du retard.

 

 

A toutes celles et ceux qui ont oublié le sens de ce mot. 

Un* je t’aime* n’est jamais de trop.

 

09/09/2002


Michèle R.
m.roellinger@evhr.net
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