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La
fête
Toi
que j’attends depuis ton dernier départ
Je
voudrais imaginer une fête quelque part
Tu
ne pourrais certes pas avoir de retard
Et
ta plus belle robe, tu sortirais du placard.
Telle
que je te connais, tu voudrais être belle
Tu
me surprendrais avec ta démarche irréelle
Ton
surnom te va bien, toi la plus belle gazelle
Des
mots de tendresse, je déverserais à la pelle.
Doucement
tu te dessines devant moi en souriant
Toi,
celle que je surnommais souvent, ma belle enfant
Tu
n’es plus près de moi,, tu me manques cruellement
De
savoir que je te reverrais, épanche mes sentiments.
Les
jours s’estompent, l’attente se fait plus tendre
Je
compte les jours qu’il reste encore à t’attendre
Combien
y aura-t-il de marches sans fin à descendre?
Lors
des retrouvailles, nous pourrons nous comprendre.
Quand
l’avion se posera sur ce sol qui t’abrite
Ce
sera la plus fête, tu n’auras plus rien d’un mythe
J’entends
ta voix chantante qui me dit : vite vite
En
fait, c’est toi, mon grand amour qui m’invite.
30/11/2002

Sincèrement
et Amicalement
Michèle R.
m.roellinger@evhr.net
http://www.ifrance.com/poesies2001/
Copyright © 2001 Michèle R.
Le coeur a ses raisons que la raison n'a pas.

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