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La
fin d’une époque
Le
désert que je viens de traverser, s’efface doucement
Dans
ma tête, il n’a plus raison d’être, définitivement
La
quête, que je trouvais sans fin , est l’apogée d’un temps
Que
je nommerais, Naissance d’un grand événement.
La
bataille menée avec rage, n’étais qu’une pauvre survie
Cela
toujours imbriquée, dans les aléas de
cette longue vie
Qui
à mes yeux bruns, ressemblera à jamais à un sursis
Pourtant,
il vaut mieux rajouter des couleurs aux jours gris.
Avec
délicatesse, afin que rien ne reste inscris en moi
Je
délivre de mes pensées noires, cette âme qui a froid
Pour
le temps qui reste, je veux lui offrir une part de joie
Car
en ce monde où je suis plongée, l’Amour est ma loi.
De
mes yeux, je retire ces tableaux qui m’ont fait mal
J’ai
besoin de moi, de retrouver mon visage ovale
Même
si trop souvent encore, mon teint est bien pâle
Je
recherche ce soleil qui me donnera un petit hâle.
De
mon cœur, j’extraie des pensées qui m’ont laminées!
Mais
je remercie le Tout Puissant qui m’a simplement aidé
De
sa main invisible, il a arraché la page noire griffonné
C’est
avec tendresse, que je vais de l’avant, vers l’Unité.
24/08/2002
Michèle
R.
m.roellinger@evhr.net
http://www.ifrance.com/poesies2001/
Copyright © 2001 Michèle R.
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