La fin d’une époque

 

Le désert que je viens de traverser, s’efface doucement

Dans ma tête, il n’a plus raison d’être, définitivement

La quête, que je trouvais sans fin , est l’apogée d’un temps

Que je nommerais, Naissance d’un grand événement.

 

La bataille menée avec rage, n’étais qu’une pauvre survie

Cela toujours imbriquée, dans les aléas de  cette longue vie

Qui à mes yeux bruns, ressemblera à jamais à un sursis

Pourtant, il vaut mieux rajouter des couleurs aux jours gris.

 

Avec délicatesse, afin que rien ne reste inscris en moi

Je délivre de mes pensées noires, cette âme qui a froid

Pour le temps qui reste, je veux lui offrir une part de joie

Car en ce monde où je suis plongée, l’Amour est ma loi.

 

De mes yeux, je retire ces tableaux qui m’ont fait mal

J’ai besoin de moi, de retrouver mon visage ovale

Même si trop souvent encore, mon teint est bien pâle

Je recherche ce soleil qui me donnera un petit hâle.

 

De mon cœur, j’extraie des pensées qui m’ont laminées!

Mais je remercie le Tout Puissant qui m’a simplement aidé

De sa main invisible, il a arraché la page noire griffonné

C’est avec tendresse, que je vais de l’avant, vers l’Unité.

 

24/08/2002

 Michèle R.
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