Le jour se lève

 

Tout doucement sans bruit, la nuit a retiré son voile noir

Effaçant le sommeil dans lequel je me suis laissée choir

En ouvrant les yeux, j’ai senti ce jour chargé d’un cafard

Les idées inscrites en moi sont remplies de désespoir.

 

Je cherche vainement ces pensées qui m’ont taraudées

Celles que j’aurais aimé comprendre et pouvoir expliquer

Mais les souvenirs de mon esprit se sont déjà échappés

Ressemblant à des oiseaux épris d’une certaine liberté.

 

Mon cœur laminé refuse de m’aider, je le sens dans une tour

Une souffrance incomprise par moi, le rend certes trop lourd

Le temps se dessine devant moi, mais il est tellement court

En fouillant en lui, je d découvre une petite graine d’amour.

 

Mon esprit dans sa déroute tente de gommer mes pauvres doutes

Il est vrai, qu’en ce moment l’instant me semble à la déroute

Si je pouvais tenir serrée en ma main cette belle clé de voûte

Je comprendrais mieux, le but tracé de ma si longue route.

 

Une force se réveille en moi, me sortant de la fin du sommeil

Si puissante et douce, que je regarde le temps et ses merveilles

J’avais oublié un moment, que les jours ne sont jamais pareils

Une petite voix s’est fait entendre en disant : debout, aller essaye.

 

26/08/2002

 

Michèle R.
m.roellinger@evhr.net
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Peintre artiste André Julien