|


Les mots que tu ne liras pas
Je
pourrais t’écrire une lettre tout simplement
Je
ne le ferais pas, pourtant c’est si tentant
Tu
lirais la vérité, avec mes mots de maman
Tu
sais bien que tu seras toujours mon enfant.
Je
t’ai donné la possibilité en cadeau de choisir
De
vivre libre, vers ton grand amour de courir
J’ai
compris que je dois vivre et non mourir
A
petit feu, de ton absence je ne peux plus souffrir.
Doucement
sans le vouloir, tu t’es éloignée de moi
Je
venais de te trouver, réfugiée dans mes bras
Mais
l’amour si fort est devenu ton unique loi
Comme
une grande, tu as fait seule ce choix.
De
mon côté, j’apprends à vivre ton absence
Parfois
je me réfugie dans les mots ou le silence
Je
suis heureuse pour toi, si c’est ta chance
Mais
ce départ ne peut pas être une sentence.
Je
remets mes habits de dimanche et de couleurs
Je
ne te dirais même pas mes trop lourds pleurs
A
jamais, tu coucheras dans mon tendre cœur
Un
jour de mon amour, tu connaîtras la valeur.
10/12/2002

Sincèrement
et Amicalement
Michèle R.
m.roellinger@evhr.net
http://www.ifrance.com/poesies2001/
Copyright © 2001 Michèle R.
Le coeur a ses raisons que la raison n'a pas.

|