À l’école de la vie

 

Quand on est jeune, on s’interroge parfois

Sur la vie, ou sur n’importe quoi

On veut savoir pourquoi, il y a des parents

Et pourquoi aussi, nous sommes leurs enfants

On veut savoir, si un jour on deviendra grand

Et si nous aurons nous aussi des enfants

Il n’y a pas de jour ou l’on ne pense pas

A nombre de choses qu’on ne comprend pas

Pourquoi y a-t-il autant de saisons

Pourquoi suis-je une fille, pas un garçon

Pourquoi la vie est facile pour certains

Et quelquefois chiante pour quelques-uns

On a une bien vague notion du bonheur

On pense en trouver dans les dépanneurs

Mais il doit se vendre seulement aux gens

Qui sont déjà heureux, qui ont de l’argent

Non, on ne comprend pas grand-chose de la vie

Même si les plus grands semblent avoir compris

Mais il est normal de nous poser des questions

Car on voudrait s’ouvrir à d’autres horizons

Quand le jour se lève sur le monde

Il y a des endroits qui demeurent sombres

Mais dans le midi quand il fait un beau soleil

Il n’y a plus personne, qui vraiment s’en rappelle

 

Texte Claude Marcel Breault   Février 2010

 

 

 

 

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